L'année aura vu la fin de la liste d'attente. Il est désormais à nouveau possible de s'inscrire à Cocagne sans piétiner 2-3 ans. Depuis longtemps client de l'entreprise semencière biologique suisse Sativa, le jardin commence à produire des graines pour cette dernière : concombres, courgettes, courges, tomates, bettes et autres. Les jardiniers renouent ainsi avec la base de leur travail : la production de semences.
Magnifique anniversaire des 40 ans de Cocagne, avec une belle procession qui est partie du jardin de Drize, a fait la fête au parc Gourgas l’après-midi et a célébré toute la soirée et la nuit à l’Usine Kugler. La campagne s’est invitée en ville. Un documentaire préparé pour l’occasion est visible sur notre site web.
Voulant faire faux bond aux soi-disant « lois économiques du marché » qui leur proposaient surtout des légumes insipides, au coût social et environnemental élevé, cultivés aux antipodes et dont la haute teneur en pesticides comblait la perte en nutriments, une trentaine de consommateur·ices fondaient en 1978 « Les Jardins de Cocagne ». Les buts d'alors sont restés inchangés aujourd'hui
L’Union Maraîchère de Genève rassemble les producteurs de légumes du canton et en assure la commercialisation.
Ses 31 membres travaillent main dans la main pour cultiver plus de 100 légumes et petits fruits au fil des saisons. Amoureux de leur terroir et de leur métier, les maraîchers de l’UMG allient savoir-faire ancestral et esprit novateur.
Les membres de l’UMG cultivent 30’000 tonnes de légumes chaque année, soit 80% de la production genevoise, et sont les plus gros cultivateurs de tomates en Suisse. L’UMG participe à la vie économique locale à hauteur de 100 millions de chiffre d’affaires et emploie plus de 600 collaborateurs.
Dans une logique d’évolution, l’UMG a fait le choix d’accompagner les changements des modes de production et de consommation de manière novatrice et responsable. C’est ainsi qu’elle se dote en 2000 de sa propre marque producteur «Côté Jardin», afin de permettre aux consommateurs d’identifier leurs produits. «Côté Jardin» forge son identité dans les valeurs de qualité, proximité et saisonnalité. Cette marque garantit l’origine régionale des légumes, le strict respect des conditions de production et des cahiers des charges internes. Les légumes Côté Jardin sont également labellisés «Genève Région Terre Avenir» (GRTA) et Suisse Garantie.
En 2008, la coopérative ouvre, à Carouge, son premier marché de fruits et légumes de second choix à prix réduits. Sa volonté est de fournir des légumes à prix très attractifs à la population tout en évitant le gaspillage alimentaire. Cette démarche génère une source de revenu complémentaire aux producteurs, qui peuvent ainsi valoriser des produits autrefois gaspillés. Dès ses débuts, le marché collabore avec des associations caritatives et œuvres de bienfaisance dans un esprit de solidarité sur le territoire genevois. L’année suivante, l’UMG s’associe à «Espace-Terroir», l’un des pionniers genevois dans la livraison de paniers de fruits, légumes et produits artisanaux de la région, axé sur la proximité, la diversité et la qualité.
Les légumes Côté Jardin sont tous labellisés Genève Région – Terre Avenir (GRTA) et Suisse Garantie. GRTA permet d’identifier les produits de l’agriculture de la région genevoise et concerne tous les produits agricoles, à chacune des étapes de leur transformation, du champ à l’assiette. La marque de garantie assure le respect des quatre axes suivants : la qualité, la proximité, la traçabilité et l’équité. La qualité des produits agricoles genevois concerne la fraîcheur, la diversité et le goût des produits, de même que le respect de l’environnement et le refus des plantes et animaux génétiquement modifiés.
La vigne du «Clos Château L’Évêque»
En 1266, le château de L’évêque de Genève est construit dans le Mandement de Jussy. Il servait de refuge, de lieu de justice et d’administration. Plus ou moins à la même époque, une vigne appelée «Clos Château L’Évêque» est mentionnée dans les textes. Cet imposant château érigé dans le bourg fortifié de Jussy, fut détruit lors des luttes entre la Savoie et Berne (1540–1562). Il n’en subsiste aujourd’hui que d’anciens bâtiments, dont la ferme du Château l’Évêque, ainsi que l’appellation même de «Château L’Évêque».
De 1960 à nos jours Le chemin vers la biodynamie En 1960, la famille Mévaux - une ancienne lignée jusserande – reprend le Domaine Château L'Evêque et le cultive de manière traditionnelle. C’est Nelly Goerg (née Annen) qui remet son domaine à son cousin, Yves Mévaux. Le mari de Nelly, Henri Goerg, fut un peintre genevois bien connu dont les œuvres sont encore très prisées aujourd’hui.
A cette date, le domaine de Nelly et Henri Goerg (les vignes autour de la ferme) et celui du grand-père d’Alexandre Mévaux (vignes Les Mévaux) fusionnent pour ne faire plus qu’un. En 2007, Alexandre, le fils d’Yves Mévaux reprend le domaine et introduit la culture en biodynamie. C’est aussi à partir de cette période que les vins commencent à être vinifiés au domaine. Les vendanges 2014 marquent l’aboutissement de la reconversion en biodynamie, avec désormais l’ensemble des vins labellisés BioSuisse et Demeter.
Favoriser la vie et les échanges avec le milieu… La viticulture biodynamique vise à réhabiliter, dynamiser et intensifier la vie organique dans le milieu où vit la vigne. Cette pratique consiste à intensifier les échanges entre la plante et son environnement (terre et air), pour obtenir de meilleurs raisins et donc de meilleurs vins. La biodynamie cherche à renforcer la vitalité et la résistance des plantes, en améliorant les échanges naturels entre le sol et les racines, et entre le ciel et les feuilles afin d’optimiser l’expression du terroir dans les raisins, qui donnent à leur tour des vins plus authentiques. Le Domaine Château L’Évêque compte 7 hectares de vignes et 35 hectares de grandes cultures. Les terroirs se concentrent sur la commune de Jussy et permettent une culture variée de dix cépages classiques, ou novateurs comme le Cabernet Jura… Douze crus issus de ces cépages sont travaillés avec passion et respect selon les principes de biodynamie, en complète harmonie avec la nature.
En l’absence de plans plus précis du jardin de cette période, nous ne pouvons que nous référer à la carte Dufour de 1836 et aux comparaisons avec d’autres jardins de la même période. Le style paysager s’est imposé dans toute l’Europe, mais les anciennes structures, pour des raisons d’économie de moyens, se maintiennent. Ce style mixte est présent encore dans de nombreux jardins. C’est la grande période des importations de végétaux aux. caractères exotiques: cèdres, séquoia dendrons, arbre aux 40 écus, tulipier, peuplier d’Italie, hêtre pleureur, catalpa, platanes...
La fin du XIXe siècle voit un engouement pour les légumes ou les fruits primeurs, les plantes tropicales et la construction de “palace de verre”. À des échelles plus réduites, les propriétés genevoises se dotent de serres et d’orangeries. Il reste un très bel exemple de serre à proximité, dans le jardin de la propriété Trembley.
Si l’autarcie a été le mode de fonctionnement du XVIIIe siècle, le XXe siècle a vu les échanges et les ventes avec l’extérieur. En ce qui concerne les productions agricoles dans le domaine de Budé, le fléchissement s’est effectué en deux étapes. Durant le XIXe siècle, les surfaces de production se sont réduites au profit du parc ornemental. Au XXe siècle, dans les années 1950, la réalisation des immeubles collectifs a amputé une partie non négligeable des zones productives.
Les cultures se sont spécialisées et sont passées d’une polyculture - élevage, encore présente sur les photographies du début du siècle, à une spécialisation maraîchère aujourd’hui. Auparavant, les champs étaient cultivés en céréales, (photo moissons page 56) ou encore en vignes. Les autres surfaces étaient laissées en prairie et le foin ainsi produit servait de fourrage pour les bêtes. Pour les bêtes, nous avons constaté la présence d’élevage bovins, de volailles et des porcs. La surface des vergers permettait certainement d’avoir des fruits pour la consommation, mais aussi pour la production de jus. Favoriser une économie locale La Ferme de Budé s’inscrit dans un réseau économique local: 80% des fruits et légumes du marché sont suisses ou labelisés Genève Région Terre Avenir. Le salaire moyen d’un agriculteur suisse est de 4000 CHF, contre 1437 CHF en France, ce qui explique en partie les différences de prix.
Après avoir obtenu son CFC de charcutier-boucher en 1986, Dominique Graf a travaillé plusieurs années pour le compte de divers employeurs. Puis, en 2002, il décide de se lancer dans sa propre aventure et inaugure en 2003 la boucherie Graf à Cornaux, installée dans sa maison natale.
Au fil des années, il élargit la palette des produits proposés à la boucherie-charcuterie mais aussi de ses prestations. En effet, il propose depuis peu un service traiteur avec de nombreux plats à la carte.
Passionné par son métier, Dominique Graf forme également un apprenti auquel il transmet tout son savoir-faire de boucher-charcutier. À ses côtés, un boulanger et une vendeuse le soutiennent à 50% et une autre vendeuse travaille à 100% au magasin. Des produits de qualité associés à un grand professionnalisme ont fait de la boucherie Graf une référence dans la région de Cornaux. Elle satisfait désormais une clientèle variée tant privée que commerciale et est une référence des Délices du terroir.
À la boucherie Graf, vous pourrez vous fournir en tout type de viande: de la viande de porc au bœuf en passant par le cheval, l'agneau ou la volaille, nous ne travaillons qu'avec des produits suisses. Dans le cas contraire, nous le spécifions afin d'assurer une totale transparence à nos clients quant à la provenance de nos viandes Nous désossons toutes les bêtes directement dans notre boucherie et procédons à la fabrication des différents produits de charcuterie afin de pouvoir nous adapter aux demandes particulières.
Situé à Perly au milieu de nos serres avec vue sur nos cultures, vous ne pouvez pas passer à côté sans vous arrêter ! Nous vous proposons en vente directe un large choix de fruits et légumes de la région et de saison. Vous trouverez également toute une grande sélection de produits du terroir. Vous serez reçu dans la bonne humeur et conseillé dans une ambiance familiale.
La proximité: nous vous encourageons à manger des produits auxquels vous pouvez faire confiance. Nous travaillons avec des producteurs et artisans locaux qui travaillent avec conviction et passion. La qualité: le goût, l’aspect esthétique et la valeur nutritionnelle des aliments sont mis en valeur. Nous vous prosponsons des produits de première qualité. La fraîcheur: la proximité des cultures vous permet d’avoir des produits frais tous les jours. Des produits savoureux plein de vitamines qui se conservent plus longtemps. Le service: faire ses courses dans un bel endroit agréable où votre marchand est souriant et accueillant, c’est agréable n’est ce pas? C’est un plaisir que l’on partage avec vous ! Nous vous proposons également les services suivants :
Commandes particulières de produits - Paniers garnis à offrir - Paniers de saison avec recettes et ingrédients. Un espace “pause café” est à disposition dans le magasin. Nous avons pas moins de 20 variétés de tomates différentes, des cherry tomates de toutes les couleurs en passant par la cœur de bœuf et autre rose de Berne sans oublier la traditionnelle tomate grappe !
Nos légumes sont cultivés sous-abris afin de les protéger des attaques extérieures. Nous pouvons travailler peu importe la météo et donc garantir une régularité et une qualité de production tout au long de la saison. Nos équipes bénéficient ainsi d’horaires de travail réguliers. Le fait d’être sous-abris favorise le développement des insectes auxiliaires qui protègent nos cultures contre les insectes ravageurs. La gestion du climat par informatique limite au maximum le risque de développement de maladies fongiques. De plus le fait de s’affranchir du sol nous permet de travailler sans herbicide, et sans problème de maladie ou de nématodes lié au terrain. Nous avons donc des cultures propres cultivées dans des conditions adéquates garantissant ainsi une qualité et une fraîcheur optimum tout au long de la saison.
Nous cultivons nos légumes en respectant la nature et l'environnement. Pour la protection des plantes nous pratiquons la lutte intégrée avec l'utilisation d'insectes auxiliaires que nous introduisons dans les cultures pour les protéger des ravageurs en lieu et place des insecticides. Nous n'utilisons pas d'herbicide car nous cultivons sur substrat et concernant les besoins en fongicides nous avons une gestion très pointue du climat et de l'irrigation afin de diminuer le plus possible le risque de développement d'une maladie, le fait de travailler sur substrat et avoir un sol sain diminue également les problématiques de cultures liées au sol.
En dernier recours si nous devons utiliser des produits phytosanitaires nous utiliserons exclusivement des solutions naturelles avec des produits homologués en culture biologique et figurant dans la liste du Fibl avec des applications localisées sur les foyers dès les premières attaques.